KawaZ a écrit : samedi 20 juin 2026 15:56
C'est un peu cher, mais Maël m'en a fait un appareil de compète ( Rolleicord V).
un peu cher, tout est relatif! le coût des pièces et les heures de M.O. c'est incompressible!
avantage:
quand le boitier a une certaine valeur ça vaut la peine d'y consacrer un budget.
inconvénients:
certains boitiers certes intéressants et donnant de bons résultats ne bénéficieront jamais d'une restauration en raison de leur faible valeur,
et même si c'est sentimental, les réparateurs ne le feront pas.
Effectivement, pour un Rolleiflex 3.5F ou 2.8F, je pense que l'on ne se pose pas trop la question.
En revanche, pour un 3.5T ou un vieux Rolleicord, on y reflechira plus.
Un Nikon EM, on ne se pose même pas la question.
yoda a écrit : samedi 20 juin 2026 17:04
inconvénients:
certains boitiers certes intéressants et donnant de bons résultats ne bénéficieront jamais d'une restauration en raison de leur faible valeur,
et même si c'est sentimental, les réparateurs ne le feront pas.
Je restaure des appareils sans grande valeur marchande, parfois intégralement, pour des clients dont les appareils appartenaient à leur père, leur mère, etc. Du simple Retinette avec Reomar, Ikonta, du Kodak Brownie même. Également indépendamment de la valeur marchande, il y a aussi souvent des projet précis avec la nécessité d'avoir un outil, il faut que l'outil soit fiable, parfois c'est un K622 qui part pour 2 ans en Birmanie, ou un Contax II qui part au Vietnam.
Il faut relativiser le coût d'une restauration. Un appareil de qualité cela coute cher, c'est le reflet du travail nécessaire à son bon fonctionnement
j'ai coutume de ramener le coût en le divisant par le nombre d'années d'utilisation.
quand on compare au prix de notre abonnement internet ...
Oui, il y a la rarification en état de marche de ce type de matériel, l'offre et la demande fait monter les prix.
Et également imaginer le prix actuel de ce type de matériel en neuf, ce qui relativise grandement le prix d'une réparation ou révision.
J'imagine qu'un Nikon FE devait coûter à l'époque l'équivalent d'un mois de salaire, alors un TLR avec sa double optique...
Et comme Tilu, je raisonne en terme de rentabilité par l'utilisation , et la décote qui l'accompagne, ou comme un " loyer" d'une location.
Quand j'ai acheté ma vieille Kawasaki Z500 de 1979, n'y connaissant rien ( elle vaut rien à L'Argus car c'est un modèle pas du tout recherché), pour 700 euros en 2013, j'ai dépensé environ 4000 euros en pièces ( j'ai de quoi en faire une seconde) et remise en état.
A l'époque je trouvais que c'était un puits sans fond, que j'avais fait une connerie et bien trop dépensé.
En 2026, je l'ai toujours et parcouru environ 50 milles km avec ( je m'en servais tous les jours pour aller au boulot).
Finalement, investissement de 4000 balles et quelques, plus de 10 ans d'utilisation, l'équivalent d'un loyer de 40 euros par mois ( même moins), elle est plus que rentabiliser. Je pourrais la donner sans perdre d'argent.
C'est sûr que que quelque soit l'investissement, pour qu'il soit rentable il faut s'en servir.
La spéculation, c'est juste faire dormir du pognon sans s'en servir, en fait c'est perdre du fric.
yoda a écrit : samedi 20 juin 2026 17:04
inconvénients:
certains boitiers certes intéressants et donnant de bons résultats ne bénéficieront jamais d'une restauration en raison de leur faible valeur,
et même si c'est sentimental, les réparateurs ne le feront pas.
Je restaure des appareils sans grande valeur marchande, parfois intégralement, pour des clients dont les appareils appartenaient à leur père, leur mère, etc. Du simple Retinette avec Reomar, Ikonta, du Kodak Brownie même. Également indépendamment de la valeur marchande, il y a aussi souvent des projet précis avec la nécessité d'avoir un outil, il faut que l'outil soit fiable, parfois c'est un K622 qui part pour 2 ans en Birmanie, ou un Contax II qui part au Vietnam.
J'ai sans doute écris un peu vite!
plutôt que dire qu'ils ne bénéficieront jamais d'une restauration en raison de leur faible valeur, j'aurais du dire rarement!
Maël, je suppose que les restaurations "sentimentales" représentent un pourcentage assez faible dans ton activité , non?
J'ai connu ça lorsque j'étais artisan, comme toi les restaurations "sentimentales" j'en ai eu mais c'était assez rare!
lorsque je présentais le devis, bien souvent le client ne donnait pas suite...(même si sentimental)
mais quel que soit la valeur de l'objet confié ,j'exécutais le travail avec le même soin.