Je me lance, un peu intimidée, mais ravie d’être enfin parmi vous.
Je suis Boricette, j’ai 34 ans et je vis en Bretagne (mais je passe beaucoup de temps en à Paris à cause du travail), entre mer et campagne, autant dire un terrain de jeu inépuisable pour qui aime sortir un boîtier et attendre la bonne lumière.
Je pratique l’argentique depuis quelques années maintenant. J’ai commencé un peu par hasard avec le vieux reflex de mon père qui dormait dans un placard, un appareil entièrement mécanique qui sentait l’huile fine et les souvenirs. J’ai tout de suite aimé le rythme imposé par la pellicule, cette façon de réfléchir avant de déclencher, d’accepter l’erreur et parfois d’être surprise au développement. Aujourd’hui je shoote principalement avec un reflex 24x36 des années 80 et un petit compact que j’emporte partout. Le numérique ne m’intéresse pas vraiment dans ma pratique personnelle, même si j’en comprends l’utilité.
Je viens ici pour échanger, apprendre, lire vos expériences et peut-être partager les miennes. J’aime beaucoup les ambiances un peu mélancoliques, les paysages brumeux, les scènes simples du quotidien. Je n’ai jamais exposé, je photographie surtout pour moi, pour garder une trace sensible des lieux et des instants.
Côté inspirations, j’ai une tendresse particulière pour les photographes humanistes et pour celles et ceux qui savent raconter beaucoup avec très peu. J’aime les images qui respirent.
Je trouve encore des pellicules, parfois en cherchant un peu, parfois en commandant en ligne, mais je me limite volontairement pour ne pas shooter sans réfléchir. La contrainte fait partie du plaisir.
En dehors de la photo, je lis beaucoup, je marche dès que je peux et je fais du jardinage, activité parfaite pour observer la lumière changer d’heure en heure.
Pour la blague… Pourquoi les photographes argentiques sont-ils calmes ? Parce qu’ils savent développer leur patience.
Ce serait un plaisir de vous lire et d’échanger avec vous.




