L’usage de ce type de margeur m’a intrigué, donc je m’en suis trouvé un.
Un pote américain m’a dit (sous réserve) que c’était utilisé dans les années 50-60 par les « magasins-labo-photos de quartier » aux Etats-Unis pour tirer les photos N&B familiales de leurs clients. C’est tout en métal laqué et s’ouvre en grand par un double jeu de charnières pour dégager l’objectif en cas de petit grandissement. Tout ça fonctionne pratiquement sans jeu pour un positionnement bien répétitif : pas mal…
Les calages et fenêtres sont prévues pour les formats de papier aux standards anglo-saxons :
- 1 fenêtre 2x3 in. (5x7.5cm) pour 2 petites photos « wallet-size », en retournant la feuille, pour papier 3.5x5 pouces ;
- 1 fenêtre 3x4.5 in. (7.5x11.5cm) pour papier 3.5x5 pouces ;
- 1 fenêtre 4.5x6.5 in. (11.5x16.5cm) pour papier 5x7 pouces ;
- 1 fenêtre 7.3x9.3 in. (env. 18x24cm) pour papier 8x10 pouces au verso.
Les marges sont de l’ordre du 1/4 pouce (6mm)…
Je trouve ça rigolo et plutôt pratique : il va me servir pour tirer des photos type « souvenir » pour les copains et la famille, et pour mes tirages de lecture sur papier 3.5 x 5 pouces.
Le margeur et ses fenêtres de la face Recto :

Le margeur partiellement ouvert comme pour y positionner une feuille. On distingue une partie des ergots de positionnement du papier :

Le margeur et ses formats :


Au verso, il y a le format plein cadre pour le 8x10 pouces, avec même principe de double charnières…
Marrant, non !?
