Si le process est nickel (temps, agitation, concentration) et que le thermomètre nous donne 20°, et qu'on constate que c'est trop clair/trop foncé systématiquement on met le thermomètre en cause et on déclare qu'il faut considérer 21° (par exemple) comme étant en fait 20°.
Et on ne change jamais de thermomètre. Ou on reporte la valeur sur un autre par sécurité en cas de casse.
J'aime bien les mesures empiriques!
Maintenant, je n'ai jamais eu de souci en 50 ans avec un thermomètre certifié au mercure (avec des thermomètres à alcool, ou pire, avec des électroniques, souvent.)
J'emploie actuellement un Paterson certifié jusqu'à 30° au 1/5eme près, et un autre jusqu'à 50° au 1/2 degré près. Je les compare avec l'excellent thermomètre Kodak (Le C3, celui serti dans de l'aluminium, mais trop épais pour entrer dans une cuve de développement) ils sont tous d'accord.

(Photo honteusement chapardée sur le net)
Par contre une sonde électronique dont on se sert pour les développeuses industrielles, ben... j'ai 1.2° de décalage!
V.

