Film et revelateur

Conseils pour le choix d'appareils photo, d'objectifs, d'accessoires, de pellicules, de projecteurs, etc...
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Niaproun
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Re: Film et revelateur

Message par Niaproun »

Mael a écrit : dimanche 04 octobre 2026 9:49
Je ne conteste pas tes sources, qui se retrouvent perdues au milieu d'autres données posées comme ça.

-Prendre 5 morceaux du film choisi chargés dans des cassettes rechargeables, genre 5 poses chacunes
-Prendre une photo d'une scène identique sur pied, avec éclairage constant (nature morte, tas de linge sale, ce que vous voulez) à -1IL, 0IL, +1IL, +2IL, +3IL
-Développer chaque bout de film séparément à -1min, 0min, +1min, +2min, +3min
Vous pouvez recommencer l'expérience en jouant sur la dilution du révélo, de la température des bains (24° au lieu de 20 par exemple) etc.
pas de faux procès. :D
je répondais à la question : pourquoi j'ai choisi de me tenir à environ 10 min de fixage
Pour le reste je suis d'accord avec toi
Il y a déjà quelques temps que ces test ont étés réalisés et que j'en reste aux films Ilford même si ils sont un peu plus chers. changer me couterait plus, en ratages, que l'économie supposée.
Pour le révélateur je reste sur le HC110 (LC29 à quelques détails près idem) car il me permet de jouer sur le couple dilution/ temps de maniére à peu près fiable.
On peut le'mployer aux concentrations données sur sa fiche kodak, mais on peut aussi étendre à des dilutions plus personnelles.
le temps de la même façon
les temps courts, les températures et les concentrations élevées, une agitation forte orientent vers de contrastes durs, les temps longs avec des températures basses,des fortes dilutions et une agitation faible vers des contrastes doux.
Pour des raisons de facilité d'emploi je vise de rester vers le 8/10 min en temps, vers les 22°C plus simples à tenir.
Pour les dilutions j'essaie de rester vers une dilution H 1:64 soit entre la E et la F avec les temps de la B x 2
et aussi une plus perso G 1:120 avec les temps de la B x 4. et une agitation moindre (20 sec puis 1R /2min) Les négatifs sortent plus doux
Le tout à condition d'avoir 6 ml de concentré par film.
Ces tests faits je peux décider de ce que je veux faire.
C'est pourquoi je dis qu'il vaut mieux explorer méthodiquement un très petit nombre de films et de révélateurs et les connaitre plutôt que se lancer dans des changements au grès des posts.
D'autre part j’achète mes films au mètre et ne fait des cartouches que 18 à 20 poses environ 90cm.
Ok je perds l'amorce (qui sert quand même à tester le fix) mais sur un seul sujet une vingtaine de vues c'est déjà pas mal, ensuite je prends 2, 3 cartouches .
les relations sujets, scènes / expositions / développement sont plus faciles à gérer car c'est plus homogène.

J'ai d'autres solutions, moins profondément étudiées, pour des cas spécifiques, Microphen, Perceptol , D78, 10/100/1000, et aussi des bricolages perso à partir de ces révélateurs, mais cela doit faire seulement 10/15% de mes développements

Ceci est l'apanage des vieux car résulte d'une pratique un peu longue

Pour ceux qui débutent,je dirai, simplifiez vous la vie, faites des essais, mais pas dans n'importe quels sens,
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Re: Film et revelateur

Message par KawaZ »

Maël :
Tu as une approche trop technique : qui sait lire et comprendre les fiches techniques constructeur ?
Moi pas. En tant qu'amateur, comme la plupart, je n'ai pas la formation technique nécessaire.
Dans ce cas, c'est la méthode empirique avec tous les aléas, les à peu près, les incertitudes ( pellicule périmée? Conditions de stockage ? Pareil pour le révélateur, conditions de stockage, périmé ? Dilution et conditions de dilution ? Thermomètre à + ou à - 1 degré), sans compter l'âge du capitaine et l'état de propreté de la zone de travail et des outils.surtout que sur tous ce qui traine sur internet, tu n'es pas à côté du gars pour observer comment il procède ( c'est pour ça que j'ai bien aimé voir Rémy 91 dans son labo, déjà il est très pédagogue, et a visu vaut tous les commentaires en posant les bonnes questions quand on ne saisit pas ce qui est fait et pourquoi).
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Mael
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Re: Film et revelateur

Message par Mael »

Je ne vois pas bien ce qu'il y a de technique à caler un process suivant la méthode énoncée plus haut. Cette méthode je l'ai reçue de personnes qui avaient 50 ans d'expérience en développement et tirage argentique. C'est à la portée de n'importe qui.

Concernant la fiche technique, à part le log d'exposition, qu'y-a-t-il d'incompréhensible ? C'est le document le plus important :

exemple avec la FP4 :

https://www.bw-reeltime.com/tech/Ilford ... P4Plus.pdf

Je résume :

-Définition du type de film et sa sensibilité spectrale, c'est à dire la sensibilité du film en fonction de la longueur d'onde de la lumière, et donc de la couleur. Un film réagit plus ou moins en fonction de la couleur qu'il reçoit.
-Définition des facteurs de filtre
-Compensation d'exposition des poses longues (effet de réciprocité)
-Type de révélateur et action de chacun d'entre eux sur le grain et la sensibilité
-Durée de développement
-Compensation de la durée de développement en fonction de la température
-Recommandation de traitement
-Séchage et stockage

Et en admettant que l'on ne comprenne pas certaines choses, pourquoi ne pas manifester l'envie de les comprendre dans un forum dédié ? Personnellement je ne comprends pas ce que je perçois comme un manque d'exigence.
KawaZ
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Re: Film et revelateur

Message par KawaZ »

C'est en grande partie du charabia. Et même si on t'a expliqué virtuellement, tu oublies vite.
Déjà la courbe de sensibilité, quand je vois une scène à travers le viseur de l'appareil photo, et ce que dit la cellule, je ne vois pas des nanomètre ou des longueurs d'ondes.
Pour les filtres, j'ai tenté le coup, en ouvrant de 2 diaphragmes pa rapport à ce que dit la cellule ( 2 diaphragmes d'après ce qui est dit sur le forum), résultats pas convainquant, du coup les filtres restent dans leurs boîtes depuis.
Hors sujet, mais pour la prelumunation ( du papier pour tirage papier), j'avais bien lu des explications.
Mais quand Rémy l'a effectué devant moi avec des bandelettes test, pour déjà définir le temps de prelumunation ( il faut avoir la source de lumière adapté, et ça Rémy avait déjà fait des tests avant pour trouver la bonne luminosité), j'ai vu en direct le processus et le résultat sur les bandes test.
Pareil ensuite sur bande test avec le négatif avec une bande test sans prelumunation, et une bande test avec une prelumunation juste avant de la glisser sous l'agrandisseur et son négatif.
Là tu vois l'effet en vrai, et tu imprimes dans ta tête.

Si je fais un comparatif ( en revenant sur la "bande passante" de la courbe de sensibilité d'une pellicule) avec la bande passante audio ( d'un amplificateur, d'un haut parleur, d'un filtre), et que tu joues avec un correcteur de tonalité ( filtres) ou un équaliseur, je sais ce qu'il se passe et je l'entends en direct en manipulant les filtres. Je le comprends également parce que j'ai une formation et un bagage en électronique et en audio.
Pour une photo, tu ne vois pas ce qui se passe, tu ne vois le résultat, sans forcément le comprendre, des jours après une fois que tu as effectué le développement ( et/ou le tirage bien que dans ce dernier cas c'est quelques minutes après).
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